En 1681, un solda trouva, près de Grenoble, une tombe scellée qu'il ouvrit.
Dans cette tombe brûlait une lumière étrange enfermée dans une "bouteille de verre". Le soldat donna cette lampe à un monastère, dans laquelle elle brûla pendant plusieurs mois, jusqu'à ce qu'un moine maladroit la casse.
Mais cet exemplaire de lampe perpétuelle n'était ni le premier, ni le seul.
On connaît des témoignages de lampes perpétuelles datant de l'Antiquité. On les trouve souvent (mais pas obligatoirement) dans des tombeaux, dont certains étaient fermés depuis 1500 ans !
Ce ne sont pas des effets de phosphorescence qui font briller ces lampes, mais on ignore absolument d'où elles viennent et comment elles fonctionnent.
Se pose alors une question remontant à l'Egypte ancienne : comment les peintres et sculpteurs de tombeaux s'éclairaient-ils ? Dans ces longs et étroits boyaux obscurs, il n'y a pas de trace de la suie habituellement laissée par des torches et des lampes à huile. Quant à la réflexion de la lumière du jour par des miroirs de plaques d'argent, elle n'est efficace que sur quelques mètres. En revanche, dans un temple de la déesse Hathor à Denderah, des bas-reliefs mystérieux évoquent exactement des ampoules électriques. On n'a pas d'explications à ces bas-reliefs.